Communiqués de presse
et
actualités

 

o LIGUE ROC

o BIODIVERSITÉ

o FAUNE SAUVAGE
     
Espèces sauvages
     Milieux naturels

o NON-CHASSEUR

o ANIMAL SENSIBLE

o CHASSE EN FRANCE

o POUR LES JEUNES

o ACTUALITÉS
     Communiqués
     A l'affiche

o CATALOGUE/EXPO.

o SOUTENIR ET AGIR


Communiqués 2010
A l'affiche

• Les communiqués 2000
A l’aube d’un nouveau millénaire… (30/12/2000)
Interrogations sur les animaux tués (8/12/2000)
Un loup pendu à un arbre (23/11/2000)
Hommage à Théodore MONOD (22/11/2000)
Lettre ouverte au Premier Ministre (5/11/2000)
Battue : mort d'une femme (30/10/2000)
Parc National à Fontainebleau (30/10/2000)
Parc national marin Corse (26/10/2000)
Ovins victimes d'une maladie (26/10/2000)
Lâchers d'animaux d'élevages (15/10/2000)
Non à la chasse dans la réserve (1/10/2000)
Aux internautes ... (24/09/2000)
Loi "chasse": ce n'est pas la fin ! (27/7/2000)
Aux chasseurs de la Baie de Seine (23/7/2000)
Protection des troupeaux (10/7/2000)
Brebis et patou (01/7/2000)

ARCHIVES

2010
2009
2008

2007
2006
2005
2004

2003
2002
2001
2000


Le 1 juillet 2000

IL NE PEUT PLUS ETRE DE BON PASTEUR DE BREBIS SANS PATOU

La Ligue ROC appelle de ses voeux une entente cordiale entre les deux mondes: celui du pastoralisme et celui des défenseurs de la nature qui, en réalité, devraient n’en faire qu’un!

La Ligue ROC, affilié à FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT, relaie la pétition nationale de la puissante fédération des associations de protection de la nature “OUI A LA PROTECTION DU LOUP ET DES MOUTONS” qui se distingue par cette volonté affichée de ne pas oublier la dimension humaine du problème. Il n’est pas sain de laisser perdurer une situation conflictuelle entre le monde du pastoralisme et celui de la défense de la faune sauvage. Car des liens doivent au contraire se nouer pour que l’un et l’autre surmontent ensemble les difficultés en pesant de concert sur les pouvoirs publics, et déjouent le piège tendu.
Il fallait donc chercher qui a intérêt à laisser survivre l’antagonisme.
Le retour du loup engendre un désarroi dans une corporation déjà submergée de problèmes qui ne peut laisser insensible.Mais d’autres et plus terribles formes de danger guettent l’élevage méditerranéen, et le loup n’est rien à côté de la brucella. Comme quoi la taille du problème est inversement proportionnelle à celle d’où vient la véritable menace. Pourquoi fermer les yeux sur ce fléau qui, seul, peut décimer des troupeaux entiers?
Le loup qui reprend sa place dans l’arc alpin nous semble venu à point pour occulter la responsabilité des pouvoirs publics dans l’état sanitaire potentiellement catastrophique du cheptel ovin. Et les pouvoirs publics, dont on connaît la propension à se disculper auraient grand tort de se priver de ce bouc émissaire.

La Ligue ROC n’a cessé de le dire: des personnes de bonne volonté arrivent toujours à s’entendre pourvu que l’Europe et l’Etat arbitre en fournissent les moyens.

Première étape: que les ministères concernés ne fuient pas leurs responsabilités et ouvrent le dossier de la brucellose.