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Le 26 juillet 2005
Un arrêté coup d'arrêt à la pacification du dossier chasse
Comment réagir à un arrêté qui, manifestement, ne conforte pas l'espoir qu'ont suscité ceux des années précédentes ?
Nous nous demandons combien de temps encore le Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage (CNCFS) sera une chambre d'enregistrement des décisions prises antérieurement à sa consultation.
En effet, réunie le 12 juillet 2005, cette instance a vu se dégager des pistes de compromis. Il n'en est pas tenu compte. Et pourtant, dans la suite d'une évolution prometteuse, on allait vers une clarté et une simplicité lumineuses pour le calendrier d'ouverture estivale de la chasse aux espèces aquatiques…
Fermer les yeux sur de telles avancées, rester sourd à des propositions bipartites consensuelles fait douter de la volonté de faire cesser les contentieux. Qui s'y complaît sinon le ministère soi-même ? De quoi rester pantois.
L'arrêté cherche à s'appuyer sur des documents présentés comme de valeur scientifique. Il leur manque cependant l'essentiel : une validation ayant cette caractéristique. Et cela accentue notablement le discrédit qui pèse sur l'Observatoire National de la Faune Sauvage et de ses Habitats. Au point qu'on entend dire que l'objectif de cet organisme est devenu exclusivement politique, au service, non pas de l'intérêt général, mais d'une fraction du monde cynégétique. Cette démarche semble même virer à l'obsession. Que nous voilà loin du monde de la science ! Comme si le ministère était sous tutelle de certains parlementaires dont le zèle les fait imposer à la ministre plus que n'en demandent des chasseurs soucieux du futur de leur loisir.
Comment réagir?
Notre ligue, qui n'intervenait plus depuis deux ans, reprend le chemin du Conseil d'Etat …
Ligue ROC
Président Hubert Reeves contact : Nelly Boutinot - Vice-Présidente
roc-paris@roc.asso.fr Tel : 03 23 62 31 37
Fax : 01 43 36 06 18
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