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Communiqué de presse du
27 septembre 2007
Grenelle de l’environnement Acte I :
feu orange
Alors que l’acte I du Grenelle de l’environnement est terminé, la Ligue ROC avec sa fédération FNE constate que nous sommes au point de bascule. La première phase a en effet permis de mettre beaucoup de choses sur la table mais la volonté sera-t-elle suffisante pour que la concrétisation fasse basculer la société vers une nouvelle donne environnementale ?
Plus que jamais la Ligue ROC oeuvrera dans un esprit d’ouverture les choses changeront si l’ensemble de la société le souhaite- et d’exigence celle qu’impose la situation- pour que la réponse soit oui.
Un bilan de chaque groupe est à télécharger.
Voici celui du groupe 2 Biodiversité
Il faut d’abord insister sur le fait que la biodiversité est sortie de la confidentialité pour devenir un enjeu de société, un sujet partagé par tous les acteurs. C’est là le résultat d’un travail constant du mouvement FNE. Les axes forts qui ressortent sont :
- la nécessité de mettre la biodiversité au coeur des politiques publiques par l’intermédiaire d’une stratégie nationale et de stratégies territoriales. Cela doit permettre de fixer des objectifs de moyens et longs termes et de cesser de faire passer la nature après tout le reste ;
- le lancement du chantier de la trame verte, véritable maillage naturel qui doit permettre de lutter contre l’artificialisation du territoire ;
- une loi pour la protection de la mer et des milieux marins ;
- des propositions pour stopper l’érosion de la biodiversité en outre mer ;
- des projets de financement nouveau pour la biodiversité ;
- une demande forte de moyens et d’engagement de la France à l’international.
Concrètement on peut citer la création de parcs nationaux, l’arrêt des projets d’exploitations minières destructrices en outre-mer, des mesures pour la pêche, des plans de restauration pour les espèces les plus menacées, la prise en compte de la biodiversité forestière...
Il faut par contre regretter d’insuffisantes avancées concernant l’eau qui aurait du être traitée dans un groupe spécifique. Il faut déplorer le manque de temps dans la phase finale qui a empêché le groupe de pousser sa dynamique plus avant. Et nous sommes là à un point clef : le meilleur reste possible se donner les moyens de faire de la biodiversité un déterminant des actions publiques et privés- mais le pire reste en embuscade que les mesures ne prennent pas corps avec suffisamment d’ambition
limitant l’action à des avancées qui ne changeront pas suffisamment la donne.
Contacts presse :
Ligue ROC : Christophe Aubel : 06 71 76 83 77
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