|
|
GRANDS PRÉDATEURS
• Loup
• Ours
ANIMAUX MARINS
• Requins
AUTRES ESPÈCES
• Ragondin
|
Protection des éléphants
Actions 2002
L’alliance « Pour les éléphants » qui regroupe La Ligue ROC, la Fondation Ligue Françaises des Droits de l’Animal et la Fondation 30 millions d’amis, s’est mobilisée tout au long de l’année en vue de la réunion de la CITES (Santiago du Chili, novembre 2002), convention internationale sur le commerce d’espèces de faune et de flore.
Rassemblement devant l’ambassade du Japon, campagne de pétition en France, campagne de cartes postales avec des associations africaines, interventions régulières auprès du Gouvernement Français et de la Commission Européenne, envoi d’un dossier à tous les pays membres de la CITES.
Le sort de l’éléphant dépend en effet des décisions prises par la CITES concernant le commerce de l’ivoire.
LA SURVIE DE l’ELEPHANT NE PEUT ETRE ASSUREE QUE PAR UN CLASSEMENT EN ANNEXE I, COMMERCE INTERNATIONAL DE l’IVOIRE INTERDIT.
Malheureusement la CITES n’a pas pris la bonne décision, et n’a pas reclassée toutes les populations d’éléphants en annexe I. Au contraire elle a autorisé le Bostwana, la Namibie, et l’Afrique du Sud à vendre leur stock d’ivoire légal, respectivement de 20, 10 et 30 tonnes. Les populations d’éléphants d’Afrique Australe restent donc en annexe II.
La décision de la CITES, est encadrée de diverses contraintes, vente en une seule fois et au plus tôt en mars 2004, et du seul ivoire marqué. Néanmoins, les risques de relance du trafic et donc du braconnage sont énormes.
Il faut continuer à se mobiliser pour, qu’un jour, soit admis partout que la véritable richesse durable est l’éléphant vivant lui-même.
ci-contre : des milliers de cartes envoyées à la Commission européenne.
Ci-dessous, 80000 pétitions remises au Ministère de l’Ecologie le 14 octobre 2002
Mai 2002
Rassemblement devant l’ambassade du Japon
Encadrée par 4 éléphants leur éléphanteau et deux baleines, notre délégation a pu porter le message ci-contre à Monsieur Shizun, conseiller de l’Ambassadeur du Japon à Paris
Pour en savoir plus
En 1989, une profonde prise de conscience de l'opinion publique internationale avait permis d'enrayer le déclin des populations d'éléphants d'Afrique par l'interdiction du commerce de l'ivoire.
Hélas, tout a recommencé depuis la réouverture de ce commerce meurtrier en juin 1997.
Allons nous permettre un nouveau massacre qui, cette fois-ci, risque d'être définif ?
Une seule solution peut permettre de les sauver.
En juin 1997, à Harare, les éléphants ont perdu le bénéfice de la protection totale que leur accordait leur classement en Annexe I de la Convention de Washington sur le commerce international des espèces menacées de la faune et de la flore (CITES).Cette décision a été confirmée en 2000 lors de la réunion de la CITES au Kenya.
Depuis cette décision, et malgré l'avertissement lancé par de nombreux spécialistes, le braconnage s'est intensifié sur l'ensemble du continent africain.
Les trois associations que sont la Fondation Ligue Française des Droits de l'Animal, la Fondation 30 Millions d'Amis et La Ligue ROC se sont alors regroupées autour d'une campagne commune qu'elles nomment "Pour les éléphants".
La Ligue Française des Droits de l'Animal, reconnue d'utilité publique, est une Fondation à vocation juridique, philosophique et scientifique. Elle assure la promotion et la défense des principes d'éthique énoncés dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Animal. La Fondation 30 Millions d'Amis, reconnue d'utilité publique, œuvre au respect de la vie animale, de la nature et au renforcement de la relation homme / animal. La Ligue ROC se consacre à la défense des droits des non chasseurs et au respect de la nature.
Leur campagne "Pour les éléphants" a été lancée par une publication dans le journal Libération du 13 décembre 1997 et avait été précédée par une publication dans le journal Le Monde du 7 juin 1997 sous le titre "Un monde avec des éléphants". "Pour les éléphants" a pour objectif la protection totale de l'espèce en soutenant et en faisant connaître les arguments scientifiques, juridiques et socio-économiques imposant le reclassement de l'éléphant en Annexe I de la CITES et donc l'interdiction du commerce international de l'ivoire.
|